OLYMPIC AGORA : Le Cameroun Olympique

 

 

 

Fondé le 25 Mai 1963 au lendemain de l’indépendance nationale, le Comité National Olympique du Cameroun (CNOC) fêtera son 65ème anniversaire en octobre 2018. Depuis, la création de son Comité Olympique, celui-ci a eu trois président, à savoir : Ernest Wanko  (1963 - 1972) ;  le Professeur René Essomba  (1972 - 1998) et le colonel Hamad Kalkaba  Malboum  (1998 – 2018).

 

  Le Cameroun a successivement participé à toutes les éditions des jeux olympiques depuis leur céation, hormis celle de 1976 à Montréal qu’il avait boycottée, pour la même raison qu’un certain nombre de pays africains, à savoir : la présence de la Nouvelle Zélande un pays qui entretenait une intelligence sportive, jugée illicite par ces derniers, avec l’Afrique du Sud, alors du même bastion dans la pratique de l’Apartheid.

 

  Le Comité national olympique est cet organisme chargé du développement et de la promotion du mouvement olympique dans notre pays. Il est l’instance de représentation du Cameroun aux jeux olympiques et regroupe en son sein les fédérations sportives nationales. Il remplit avec elle certaines responsabilités liées à la promotion du sport. Cette structure élabore et met en œuvre des campagnes d’information et de sensibilisation visant à faire de l’olympisme une réalité permanente, car c’est elle qui sert de courroie entre le Comité international olympique (CIO) et les fédérations des sports olympiques. Les comités nationaux olympiques sont l’un des piliers du sport mondial, à côté du Comité international olympique et des fédérations internationales.

 

Durant la participation du Cameroun aux jeux olympiques depuis 1964 à Tokyo, avec comme unique athlète NJITOCK David, de nombreux sportifs camerounais se sont distingués par la suite  en  montant sur  le podium de l’olympe : les boxeurs Joseph BESSALA, médaillé d’argent à Mexico en 1968 dans la catégorie poids welter et Martin NDONGO EBANGA, médaillé de bronze en catégorie super léger à Los Angeles en 1984.

 

En 2000 à Sydney ; le Cameroun devient champion olympique de football et médaillé d’or en venant à bout de l’Espagne aux tirs au but. Les ambassadeurs consacrés en dieux de l’olympe  sous la houlette du coach Jean Paul AKONO étaient les suivants : Patrice ABANDA ETONG, Nicolas ANOULDJI, Clément BEAUD, Daniel BEKONO NDENE, Serge BRANCO, Joël EPALLE, Laurent ETAME MAYER, Samuel ETO’O Fils, Idriss Carlos KAMENI, Modeste MBAMI, Patrick MBOMA NDEM, Albert MEYONG ZE, Serge MIMPO, Daniel NGOME KOME, Aaron NGUIMBAT, Jeremy Sorel NJITAP, Patrick SOFFO, Pierre WOME NLEND.

 

En 2004 à Athènes, la déesse Françoise MBANGO fait sa première apparition et remporte la médaille d’or à son deuxième essai avec une performance de 15 m 30. Avec cet exploit, l’athlète camerounaise allait hisser le drapeau camerounais au haut du mat. Rebelote en 2008 à Beijing, la double médaillée olympique fera retentir l’hymne du Cameroun au top du podium olympique par ce nouvel exploit d’un deuxième couronnement doré.

 

A l’heure actuelle, l’olympisme est entrain de se reformer et d’évoluer vers une meilleure réadaptation du sport moderne. L’ensemble du mouvement sportif doit adhérer à cette conception nouvelle du sport qui se dresse contre les fléaux tels que la violence, le dopage, la guerre,  la corruption et autres formes de tricherie malgré tout. C’est la raison pour laquelle le Comité olympique s’attèle sous l’égide de CIO et des fédérations internationales à organiser des stages promouvant la solidarité olympique, et à allouer des bourses aux sportifs.

 

L’adhésion au mouvement olympique suscite depuis toujours un intérêt dans l’univers sportif. Et pour ce faire, les responsables de l’olympisme camerounais doivent collaborer d’une manière franche et saine avec les structures gouvernementales et autres, de façon à faciliter l’élaboration et la mise en œuvre d’une stratégie de promotion sportive interactive, commune, efficiente et cohérente dans notre pays.

 

C’est une aube nouvelle, car l’essentiel n’est plus uniquement  de participe. Désormais, l’athlète joue son avenir, car une médaille aux jeux olympiques ouvre le coffre aux trésors : primes, contrats juteux et autres. Votre publication, dans sa rubrique Olympicagora, deviendra le médium porte-flambeau pour le relais communicationnel de l’éducation physique et de l’olympisme et de la culture dans notre pays, pour la jeunesse sportive actuelle et  future.  

 

 KODO ELA